dimanche 13 novembre 2011

Dans le port de Beyrouth

"C'est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau
Hissez haut Santiano
Dix-huit noeuds quatre cents tonneaux
Je suis fier d'y être matelot..."

Aperçu dans le port de Beyrouth, ce voilier me fait penser à la chanson de Hugues Aufray. Dommage de ne pas en savoir plus à son sujet.

3 commentaires:

  1. Un trois mats à Beyrouth il ne doit pas en y avoir souvent, parfait pour apprendre la chanson aux enfants !

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  2. Merci pour votre joli message... Cela me fait chaud au coeur !
    Belle semaine à vous, Flo

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  3. Merci Emilie Paris, je connais un garçon de 7 ans qui adore cette chanson!

    Merci Flo! Bonne semaine à vous aussi

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